Des niches confortables pour les abeilles

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L’année dernière, j’ai décrit une colonie d’abeilles mellifères logée dans la niche d’un mur exposé au nord. Elles s’étaient protégées par un bouclier de cire. Un an plus tard, cette colonie est toujours active et se prépare à affronter son deuxième hiver.

L’usure du temps

Le bouclier en cire a bien joué son rôle protecteur, mais il accuse son âge. La cire autrefois blanche est devenue grisâtre, et les bords des rayons sont cassés ou rongés par endroits. Les abeilles n’ayant pas estimé nécessaire d’entreprendre des travaux de réfection, il faut en conclure que cette protection leur suffit.

La colonie et son bouclier de cire en octobre 2018

J’ai cru à la fin de l’automne dernier que la colonie était morte. Par de belles journées de fin novembre, aucune abeille n’était visible alors que d’autres colonies proches étaient encore actives. Mais début mars, les butineuses ont été fidèles au rendez-vous et rentraient du pollen à pleines corbeilles. En fait, dès que le temps est froid ou pluvieux, les abeilles se retirent au fond de la niche pour se protéger au mieux.

La pression des frelons asiatiques

La colonie a passé sans encombre le printemps pluvieux. Avec l’arrivée du temps sec et ensoleillé à partir de mi- juin, elle s’est bien développée. Mais il ne semble pas qu’elle ait essaimé, la propriétaire des lieux qui la surveille régulièrement n’ayant pas noté de variation d’activité importante. Puis à partir de début août sont arrivés les frelons asiatiques.

Vu en contre-plongée, un frelon asiatique en vol stationnaire devant l’entrée du nid.

Les abeilles sont stressées par leur présence, et forment une barbe de défense en bas du bouclier pour interdire l’accès du nid aux frelons. Ceux-ci se relaient pour se mettre en vol stationnaire, dos à la colonie, à l’affût des butineuses qui rentrent au nid. Ces dernières arrivent droit vers l’entrée mais la plupart, à proximité immédiate du frelon, adoptent un vol virevoltant pour le contourner en le déconcertant. Il peut se passer plusieurs minutes avant que le frelon puisse capturer et dépecer une butineuse.

Bâtisse froide, bâtisse chaude

Cette configuration, des rayons bâtis dans une niche ouverte à tous les vents, m’avait semblé l’année dernière une exception remarquable. Un ami m’a signalé fin 2017 un nid construit dans les mêmes conditions dans le mur d’une église. Mais cette fois-ci l’ouverture est orientée plein sud. Protégées à la fois des vents du nord et des pluies de l’ouest, les abeilles n’ont pas jugé utile d’investir de l’énergie et du temps dans la construction d’un bouclier.

Malgré cette absence de protection, la colonie a passé elle aussi l’hiver sans encombre, puis s’est beaucoup développée au printemps. Début juillet, les rayons n’étaient pas visibles, couverts en permanence d’une masse compacte et grouillante d’ouvrières. À l’automne, la population ayant décru, ils apparaissent, construits perpendiculairement à l’entrée de la niche.

À gauche, la niche grouillante d’abeilles en juillet ; à droite, les rayons visibles en octobre.

Les apiculteurs appellent cette implantation une bâtisse froide car elle favorise la circulation de l’air entre les rayons, indispensable au moment des fortes chaleurs de l’été quand le soleil tape sur les pierres du mur. L’implantation du premier nid, avec les rayons parallèles à l’entrée, correspond à la bâtisse chaude, qui s’opposant aux courants d’air favorise la conservation de la chaleur, un plus dans ce mur exposé au nord. Les abeilles ont donc adapté la construction de leurs rayons en fonction des caractéristiques microclimatiques de chacune des niches, nouvel exemple de leur capacité à répondre efficacement aux défis qu’elles doivent relever.

 

Carte d’identité : Abeille mellifère (Apis mellifera) Apidé, Hyménoptère.

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Discrète genette

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La biodiversité invisible porte chez moi un nom : la genette. Réputée farouche car essentiellement nocturne, je ne l’ai jamais observée en trente ans de promenades naturalistes bien qu’elle soit relativement commune dans les bois des environs.

Une rencontre au Zoodyssée

Une visite au Zoodyssée de Chizé avec mes petits enfants vient de me donner l’occasion de la voir de près et longtemps pour la première fois de ma vie. Ce parc zoologique est consacré à la faune européenne et lors de notre passage devant son enclos, une genette avait eu la délicatesse de s’endormir en haut d’un tronc mort en laissant dépasser sa tête. S’il n’y avait pas ce museau allongé comme celui d’un chien et ces oreilles arrondies, elle passerait facilement pour un gros matou faisant la sieste.

La sieste de la genette

La genette est une cousine de la mangouste. Cette africaine d’origine semble être arrivée en France au Moyen-âge depuis l’Espagne, où les sarrasins l’auraient introduite. Cet animal discret, de mœurs crépusculaires et nocturnes, passe facilement inaperçu si on ne le recherche pas activement. Comment la reconnaître ? Son pelage gris clair est orné d’une raie noire sur le dos et de quatre ou cinq rangées de taches noires sur les flancs. Sa longue queue touffue et cylindrique est barrée de huit à douze anneaux noirs. Une tache noire entoure son museau pointu.

Victime de la route

La genette habite les zones boisées et les forêts peuplées de feuillus ou mixtes. Elle affectionne les endroits rocailleux et les bords des cours d’eau. Elle fuit la proximité de l’homme et vit souvent loin des habitations. Son domaine vital s’étendant sur plusieurs kilomètres carrés et ses mœurs étant solitaires, la probabilité de la croiser par hasard est extrêmement faible. La nuit, elle passe beaucoup de temps à se déplacer dans les arbres, bien qu’elle capture la plupart de ses proies au sol. Le jour, elle se repose dans les arbres. Les arbres têtards au tronc souvent creusé de vastes cavités sont un site de repos très apprécié.

La genette apprécie la limitation de vitesse à 80 km/h !

Sa discrétion la rend difficilement détectable en observation directe. Je ne l’ai entrevue qu’une seule fois en trente ans, dans la lueur des phares de la voiture le soir du 14 juillet 1997. L’observation a été si marquante pour moi que j’ai mémorisé la date précise. La vision a été si fugace que je n’ai reconnu l’animal qu’à sa queue en train de disparaître. Ce comportement de traverser juste devant les voitures est cause d’accidents mortels. De temps en temps, je croise sur ma route une genette écrasée.

WC collectifs

La Genette laisse quelques traces mais toutes ne peuvent pas servir à une identification certaine. Ses empreintes sont difficiles à distinguer de celles du chat et ses traces de griffes de celles de l’écureuil. Ces empreintes laissées au sol sont de toute façon rares et souvent peu lisibles. Heureusement, elle sème des crottes caractéristiques. Très longues, jusqu’à 25 cm de longueur et 2 cm de diamètre, elles sont noires quand elles sont fraîches puis blanchissent avec le temps.

La longueur des crottes de la genette est typique.

La genette les dépose sur des sites particuliers, les crottiers, fréquentés régulièrement, parfois par plusieurs individus. Des dizaines voire des centaines de crottes s’accumulent sur une petite surface. Ces crottiers se trouvent le plus souvent sur des endroits en hauteur ou des accidents du paysage, comme les tas de bois, les toits de cabane, les épaves de voitures, les ponts, les rochers, etc., en général en lisière de bois ou dans une haie.

Crottier de genette sur un tronc déraciné de châtaignier.

Certains d’entre eux attirent chaque nuit l’occupant du territoire, mais aussi d’autres genettes des territoires voisins. Ces WC communs servent aussi bien de marquage territorial que de lieu d’échange d’informations olfactives entre voisins dont les territoires peuvent se chevaucher.

 

Carte d’identité : Genette commune (Genetta genetta), Carnivore Viverridé

Les fourmilions, des colocataires fidèles

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Le premier jour de mon arrivée dans la maison que j’habite aujourd’hui, j’ai remarqué la présence de quelques entonnoirs de fourmilion dans la terre poussiéreuse à l’entrée d’un hangar. Trente ans plus tard, non seulement ces entonnoirs sont toujours là, mais ils se sont multipliés et répandus un peu partout dans le hangar.

Cratères lunaires à l’entrée du hangar. Le diamètre de l’entonnoir donne une idée de la taille et de l’âge de l’occupant.

Quand le sol se dérobe sous les pattes

L’efficacité du piège des larves de fourmilion repose sur l’instabilité des grains de sable ou de poussière roulant les uns sur les autres. Une proie s’aventurant sur la pente de l’entonnoir voit le sol se dérober sous ses pattes et dégringole vers le fond, où se tient la larve enterrée. Au besoin, celle-ci accélère la dégringolade en bombardant sa future victime de jets de sable.

À gauche, une larve en plein creusement de son entonnoir. À droite un entonnoir terminé avec le bourrelet bien visible des déblais évacués par la larve.

Les larves ne peuvent donc prospérer que dans un sol bien sec. Dans la nature, elles se trouvent à l’entrée des grottes, à l’abri de surplombs rocheux, au pied des gros arbres. En région méditerranéenne aux étés secs, les entonnoirs s’observent facilement en plein air à la seule condition que le sol ne soit pas compact. Près de l’homme, elles profitent du pied des murs, du dessous des ponts, des appentis et autres bâtiments au sol de terre battue.

Le lion des fourmis

Le nom commun de cet insecte fait référence à sa proie supposée la plus fréquente, les fourmis. Très nombreuses à arpenter le sol, sans ailes donc incapables d’échapper au piège, les fourmis représentent en effet une proie habituelle dans les endroits où elles prolifèrent. Mais je n’en ai jamais vu arpenter le sol du hangar.

Pourtant les entonnoirs ne cessant de se multiplier, il fallait bien que les larves de fourmilion trouvent une nourriture régulière dans ce qui me semblait un désert biologique. Pour écrire cet article, j’ai fait l’effort d’observer avec minutie plusieurs dizaines d’entonnoirs. J’ai fini par trouver la clé de l’énigme. Mes fourmilions s’engraissent de cloportes, que j’observe rarement car ils sont nocturnes.

Au bord d’un entonnoir, en bas de l’image, la dépouille d’un cloporte rejetée par la larve de fourmilion.

Crocheter et aspirer

Un cloporte récupéré sous un pot de fleur a servi de cobaye pour la vérification. Déposé au bord du plus grand entonnoir, il n’a pu éviter la chute et s’est vite retrouvé au fond. À ce moment une larve est sortie de la poussière comme un diable sort de sa boite. Ses longues mandibules en forme de crochets effilés se sont refermées sur lui et tout était terminé.

Une larve de fourmilion extraite de son entonnoir avec ses longs et fins crochets à l’avant de la tête.

Les larves de fourmilion, comme les araignées, pratiquent la digestion externe. Elles injectent des sucs digestifs par leurs crochets creux dans le corps de la proie, puis elles aspirent les chairs liquéfiées et prédigérées. La dépouille vidée de son contenu est ensuite expulsée sur le bord de l’entonnoir.

 

Carte d’identité : Fourmilion, Névroptère Myrméléonidé.

Des insectes et des ormes

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Dans les années 1980, la graphiose, une maladie cryptogamique, a fait disparaître quasiment tous les ormes adultes de France. Avec des conséquences en cascade sur les insectes associés à ces arbres autrefois présents partout, dans les forêts, dans les haies et sur les places et les trottoirs des villes et des villages.

 

Une maladie impitoyable

Le champignon responsable de la graphiose de développe dans les canaux du tronc permettant la circulation de la sève, consommant celle-ci à son profit. Les branches périphériques, qui ne sont plus alimentées, commencent à se dessécher et en quelques mois toute la partie aérienne de l’arbre dépérit. Seules les racines survivent, et émettent des rejets vigoureux.

Jeune orme malade, quelques branches à droite commencent à se dessécher.

La maladie est transmise d’arbre en arbre par un petit insecte coléoptère, le scolyte, qui pond sous l’écorce. Les larves creusent l’aubier et dessinent un motif caractéristique. Comme il ne s’intéresse qu’aux troncs ayant un diamètre supérieur à 10-12 cm, les jeunes ormes peuvent se développer durant plusieurs années, et même fleurir et produire des grains, avant de mourir. L’arbre n’a donc pas disparu mais au lieu de vivra plusieurs centaines d’années comme autrefois, il ne dépasse plus dix ou vingt ans.

À gauche : Galeries de scolyte sous l’écorce d’un orme mort. À droite : Grand scolyte de l’orme et sa galerie, dessin tiré du Larousse Agricole de 1921.

La biodiversité affectée

Les vieux ormes abritaient autrefois une faune associée abondante. Par exemple, plus d’une vingtaine de chenilles et au moins une dizaine de galles étaient susceptibles de se trouver sur leur feuillage. Les jeunes ormes qui survivent en lisière des bois ou dans les haies autour de chez moi semblent désertés : je n’y vois que très rarement des traces de consommation par des insectes et que quelques petites galles isolées.

La grande tortue, dont la chenille se nourrit en autres sur les ormes.

J’ai longtemps attribué cette désaffection au trop jeune âge des ormes pas assez attirants pour cette faune associée, sans vraiment approfondir la question. À l’occasion d’un séjour dans l’Hérault, la rencontre avec un bouquet de jeunes ormes le long d’un parking de bord de route m’a agréablement surpris. Je n’ai disposé que de quelques minutes pour l’explorer, mais il était riche d’une vie que je n’avais pas observée depuis longtemps.

Jeunes ormes en bordure d’une vigne dans les environs de Montpellier.

Galéruque et puceron

Mon regard a été aussitôt attiré par d’innombrables taches brunes sur le feuillage de l’un d’entre eux. Leur forme quadrangulaire plutôt que circulaire faisait penser à une attaque d’insectes plutôt qu’à une maladie cryptogamique. Effectivement, presque toutes les feuilles hébergeaient une ou plusieurs larves de la galéruque de l’orme.

Traces de consommation de feuilles d’orme par la galéruque de l’orme.

Cette chrysomèle était autrefois très abondante et pouvait causer certaines années favorables des dégâts importants sur les arbres d’alignement en ville. En trente ans, je n’en ai pas observé une seule sur les ormes autour de chez moi. J’en ai photographié en Aveyron et dans la région parisienne, mais c’était des exemplaires dispersés. Là, j’ai retrouvé une vraie pullulation comme autrefois.

À gauche larve et à droite adulte de galéruque de l’orme.

Bizarrement, l’arbre d’à côté était beaucoup mois attaqué. Par contre, il portait de nombreuses galles spectaculaires, dues à une espèce proche du puceron lanigère bien connu des arboriculteurs, Eriosoma lanuginosum au corps gris-noir recouvert d’une cire blanche. Je n’avais jamais observé non plus cette galle autour de chez moi, bien qu’elle ne passe pas inaperçue puisqu’elle peut dépasser 10 cm de diamètre.

À gauche grosse galle sur une feuille d’orme et à droite vue des pucerons qui se trouvent à l’intérieur.

Les jeunes ormes abritent la même faune que les ormes âgés. La raréfaction de ces espèces autrefois commune ne peut donc être mis au passif de la graphiose. Deux morales à cette petite histoire. Voilà encore un signe de la mauvaise santé de la biodiversité dans ma région où vigne et grandes cultures dominent. Et le Midi reste un paradis pour qui s’intéresse aux insectes, même s’il est moins riche qu’autrefois.

 

Carte d’identité : Ormes (Ulmus sp.), Ulmacées ; Grande tortue (Nymphalis polychloros) Lépidoptère Nymphalidé ; Galéruque de l’orme (Xanthogaleruca luteola) Coléoptère Chrysomélidé ; Grand scolyte de l’orme (Scolytus scolytus) Coléoptère Curculionidé ; Eriosoma lanuginosum Hémiptère Aphididé.

Des avantages inattendus du paillage

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L’autre jour, occupé à jardiner au potager, mon attention a été attirée par un rougegorge effronté qui se posait sur un piquet près de moi, le bec plein d’insectes et autres petites proies. Manifestement, son nid n’était pas loin et il attendait que j’aie le dos tourné pour y accéder.

Le rougegorge sur son piquet, bec rempli

Un paillage protecteur

Habitant une région aux étés souvent secs, je protège la terre des carrés surélevés du potager par une épaisse couche de paillage. J’utilise le foin sec coupé à l’automne dans la prairie attenante. Afin d’empêcher les herbes folles d’envahir mes cultures, je force souvent la dose en étalant le foin sur dix à vingt centimètres d’épaisseur. C’est efficace, seuls le liseron et le chiendent parviennent à passer au travers.

En bas de la photo, le paillage soulevé donne accès au nid

En surveillant le rougegorge du coin de l’œil, je me suis aperçu qu’il se faufilait dans le paillage à l’angle d’un carré surélevé. J’avais repiqué des plants de courgettes dans ce carré une semaine auparavant sans rien remarquer. Discrétion indispensable pour une espèce nichant au sol, à la couvée exposée à de nombreux prédateurs.

Nid douillet

J’ai attendu que l’oiseau reparte à la chasse aux insectes avant de venir inspecter les lieux. Effectivement, à un endroit où le paillage semblait soulevé, une courte galerie s’enfonçait dans son épaisseur. Au fond d’une courte galerie j’ai aperçu quatre, peut-être cinq oisillons déjà emplumés.

Les oisillons tassés au fond du nid

Malgré ma présence indiscrète et le flash de l’appareil photo, il n’ont pas esquissé un seul mouvement ni émis un seul cri. Ils se tassaient au fond du nid pour se fondre le mieux possible dans la pénombre. Leur plumage marron foncé s’avère un excellent camouflage, les confondant avec la terre ou les feuilles mortes.

Couvée réussie

Vu l’âge des oisillons, cela faisait plusieurs semaines que le nid était occupé, par la femelle couveuse puis par les petits. Malgré des passages quotidiens dans le potager, je n’avais rien remarqué ni entendu jusque là. Ma chienne qui me suit partout, et dont la truffe passait au ras de l’ouverture du nid, n’a rien détecté non plus. Les chats des voisins qui hantent mon jardin la nuit, quand la chienne est confinée dans la maison, et qui sont venus plusieurs fois déposer leurs crottes dans mes semis de salade dans le châssis d’à côté, n’ont pas été plus perspicaces.

Un jeune rougegorge en pleine émancipation

La couvée a été un succès. Quelques jours plus tard, les oisillons ont quitté le nid et se sont dispersés. J’ai pu en photographier un qui prenait le soleil sur le paillage avant de se réfugier en voletant à l’abri de la haie épaisse. Mon paillis servait déjà d’abri à de nombreux insectes et autres invertébrés terrestres, ainsi qu’à des crapauds sans oublier les mulots et les campagnols. Je peux donc ajouter à la liste un oiseau nicheur. Paillez, paillez, c’est beaucoup mieux que la terre nue pour la biodiversité.

Carte d’identité : Rougegorge (Erithacus rubecula) Passereau, Oiseau.